Résidence Funéraire Steve L. Elkas http://www.steveelkas.com La Résidence funéraire Steve L. Elkas continue d’être au service des familles de la région. Fri, 20 Jul 2018 05:16:51 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8.7 120307306 La mort et les médias sociaux : quoi faire en cas de décès ? http://www.steveelkas.com/2018/07/mort-medias-sociaux-quoi-faire-cas-de-deces%e2%80%89/ Wed, 04 Jul 2018 19:11:43 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=172805/ Avez-vous pensé à ce qui arrivera à vos finances après votre mort ? À vos biens ? À votre maison ? Sans doute. Mais avez-vous même songé à vos comptes sur les médias sociaux ? Sans doute pas. Mais qu’adviendra-t-il de vos comptes Facebook, Instagram, Twitter et autres après votre mort ? Les médias sociaux faisant désormais partie intégrante de notre vie, ils ont un impact direct sur les rituels du deuil. De plus, les traces virtuelles qu’on y laisse ne doivent pas être négligées, ...

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Avez-vous pensé à ce qui arrivera à vos finances après votre mort ? À vos biens ? À votre maison ? Sans doute. Mais avez-vous même songé à vos comptes sur les médias sociaux ? Sans doute pas. Mais qu’adviendra-t-il de vos comptes Facebook, Instagram, Twitter et autres après votre mort ? Les médias sociaux faisant désormais partie intégrante de notre vie, ils ont un impact direct sur les rituels du deuil. De plus, les traces virtuelles qu’on y laisse ne doivent pas être négligées, et ce, autant lorsqu’on prépare notre propre décès que lorsqu’on entreprend des démarches après la mort d’un proche.

Les médias sociaux : de nouveaux rituels de deuil

Avec les médias sociaux, les proches (et moins proches) du défunt peuvent désormais se recueillir et présenter leurs condoléances à la famille en laissant un commentaire sur le profil de la personne décédée, et ce, même s’ils ne se rendent pas aux funérailles. Aux anniversaires de décès, amis et membres de la famille peuvent aussi partager une pensée sur le profil Facebook du défunt, s’il est toujours en ligne. Ces messages de deuil laissés sur le mur de la personne décédée le transforment alors peu à peu en un mémorial improvisé.

De plus, en raison des partages publics, la propagation de la nouvelle du décès est facilitée et le deuil peut se vivre avec un public élargi qui n’est pas seulement composé des proches du défunt.

Par ailleurs, il arrive aussi qu’un proche prenne en charge les comptes du défunt sur les réseaux sociaux. Il peut alors y apporter des modifications ou y publier, entre autres, l’annonce des funérailles. Certains risquent alors d’apprendre le décès par le défunt lui-même…

Bref, s’ils ne sont pas pris en charge, vos comptes sur les médias sociaux peuvent vous survivre, et ce, même contre votre volonté.

Mort et médias sociaux : comment se préparer ?

Pour que vos proches soient en mesure d’accomplir vos dernières volontés en matière de médias sociaux, il est important d’avoir un plan clair. D’abord, créez une liste de tous vos comptes avec vos identifiants et vos mots de passe. Choisissez aussi une personne de confiance et indiquez ce qu’elle doit faire avec vos comptes : doit-il les supprimer, les laisser en ligne ou les transformer en un espace commémoratif ? Laissez cette liste à un endroit où vos proches pourront la trouver facilement – avec vos dossiers financiers ou de santé, par exemple.

Toutefois, au moment d’écrire ses consignes, prenez en compte que chaque média social a sa propre politique en ce qui a trait aux utilisateurs décédés. Voici ce qu’il faut prévoir pour chacun :

Facebook

Le plus célèbre des réseaux sociaux propose deux options aux proches du défunt : le transformer en compte de commémoration ou le supprimer définitivement. Dans les deux cas, un de vos proches doit signaler votre décès à Facebook en envoyant une numérisation ou une photo de l’avis de décès, de l’acte de décès, du faire-part de décès ou de tout autre document confirmant le décès de la personne.

Compte commémoratif

Si vous optez pour un compte de commémoration, vos proches pourront y partager anecdotes, souvenirs et photos. Aussi, l’expression « En souvenir de » apparaîtra à côté de votre nom sur votre profil. Pour transformer votre compte, Facebook doit être informé de votre décès grâce à l’envoi d’une demande spéciale pour un compte de personne décédée.

Contact légataire

Il est aussi conseillé de choisir, de votre vivant, un contact légataire. Celui-ci pourra gérer votre compte de commémoration, c’est-à-dire répondre aux nouvelles demandes d’amitié, changer votre photo de profil et de couverture, ou demander sa suppression. Mais rassurez-vous, il ne pourra pas se connecter à votre compte ou y supprimer des amis et des publications. Pour savoir comment procéder, cliquez ici.

Suppression définitive du compte

Pour supprimer le compte d’une personne décédée, il faut fournir, en plus du document confirmant le décès mentionné plus tôt, un document attestant que vous êtes un membre de la famille proche ou l’exécuteur testamentaire du titulaire du compte. Une fois tous les documents requis rassemblés, vous pourrez faire l’envoi d’une demande spéciale pour un compte de personne décédée.

Instagram

Comme sur Facebook, il est possible de transformer le compte Instagram d’une personne décédée en un compte de commémoration en fournissant une preuve de décès ou de supprimer le compte si vous êtes un membre de la famille proche.

Twitter

Sur Twitter, impossible de transformer le compte d’une personne décédée en compte commémoratif : il devra être supprimé. Pour ce faire, il faut fournir une preuve de décès et remplir un formulaire. Une fois la demande reçue, le réseau social à l’oiseau bleu enverra par courriel les instructions à suivre pour retirer le compte.

LinkedIn

Sur LinkedIn, la seule option est la suppression du compte. Pour ce faire, il suffit de remplir le formulaire de demande de suppression du profil d’un membre où vous devrez fournir :

  • Le nom du membre;
  • L’URL de son profil LinkedIn;
  • Votre relation avec cette personne;
  • L’adresse e-mail du membre;
  • La date à laquelle celui-ci est décédé;
  • Un lien vers l’obituaire;
  • L’entreprise dans laquelle celui-ci a travaillé le plus récemment.

Snapchat

Sur Snapchat, la seule option pour vous assurer que votre compte soit pris en mains après votre décès est de fournir votre identifiant et votre mot de passe à une personne de confiance. Elle pourra ainsi se connecter à votre compte et le supprimer en cliquant ici. Il n’y a toutefois pas de moyen de signaler un décès sur ce réseau social.

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Incinération : mythes et réalités http://www.steveelkas.com/2018/05/incineration-mythes-realites/ Thu, 24 May 2018 14:31:36 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=165278/ Plusieurs corps sont-ils incinérés en même temps ? Les os sont-ils broyés après la crémation ? Est-il interdit de disperser les cendres ? Voilà toutes des questions fréquentes entourant l’incinération. Afin de faire taire plusieurs fausses croyances et de briser les tabous, plusieurs mythes encourant cette pratique seront démystifiés dans cet article.
Comment se déroule une crémation ?
Après avoir fait quelques vérifications obligatoires, comme s’assurer d’avoir la bonne dépouille, le préposé au four crématoire place le corps de la personne décédée mise dans ...

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Plusieurs corps sont-ils incinérés en même temps ? Les os sont-ils broyés après la crémation ? Est-il interdit de disperser les cendres ? Voilà toutes des questions fréquentes entourant l’incinération. Afin de faire taire plusieurs fausses croyances et de briser les tabous, plusieurs mythes encourant cette pratique seront démystifiés dans cet article.

Comment se déroule une crémation ?

Après avoir fait quelques vérifications obligatoires, comme s’assurer d’avoir la bonne dépouille, le préposé au four crématoire place le corps de la personne décédée mise dans son cercueil ou son contenant dans une chambre de crémation où la température est portée plus de 1000 degrés Celsius. Une fois les matières organiques consommées par la chaleur, près de deux heures sont nécessaires pour laisser refroidir les restes incinérés. Ces derniers sont ensuite soigneusement retirés de la chambre et transformés en particules fines avant d’être placés dans le conteneur ou l’urne choisie par les proches.

Incinération : 10 mythes et réalités

Avoir un cercueil pour l’incinération est obligatoire : MYTHE

Le défunt ne doit pas obligatoirement être placé dans un cercueil pour l’incinération. Toutefois, pour des raisons d’hygiène, pour faciliter les déplacements et par respect pour le défunt et le personnel du crématorium, la crémation nécessite que le corps soit incinéré dans un contenant fermé, rigide et fait de matériaux combustibles. Une grande variété de matériaux allant du simple carton au chêne est disponible. Bien sûr, les prix varient en fonction du matériau choisi, et les contenants en carton coûtent une fraction du prix d’un cercueil traditionnel. Le choix dépend donc de vos préférences personnelles et de votre budget.

Si le cercueil a été acheté, ses poignées en métal seront retirées, puis il brûlera avec le corps. Si le cercueil a été loué, le corps sera transféré dans un contenant d’incinération de carton ou de bois pour l’incinération.

Embaumer le corps avant une crémation est possible : RÉALITÉ

Si la famille désire exposer le corps à cercueil ouvert lors de la cérémonie, si le défunt doit être transporté par avion ou par un autre moyen de transport ou si le délai avant l’incinération l’exige, il est tout à fait possible d’embaumer le corps avant la crémation.

Le corps ne nécessite aucune préparation avant la crémation : MYTHE

Les stimulateurs cardiaques et les autres appareils médicaux doivent être retirés avant la crémation afin d’éviter leur explosion lors de leur exposition à la chaleur intense. Aussi, comme tous les souvenirs, tels que les bijoux, seront détruits lors de l’incinération, tout ce que les proches désirent conserver doit être retiré du cercueil au préalable.

Plusieurs corps sont incinérés en même temps : MYTHE

Comme exigé par la loi, les crémations sont toutes faites individuellement. De plus, la chambre de crémation est conçue pour ne recevoir qu’un cercueil à la fois.

Les os sont broyés après la crémation : RÉALITÉ

Lors de la crémation, l’exposition du corps à la chaleur intense pendant plusieurs heures ne laisse comme reste que des fragments d’os. Ceux-ci sont ensuite broyés afin d’obtenir une fine poudre. Le cercueil (ou le contenant), les vêtements, la peau et les muscles, quant à eux, se consument totalement pendant le processus de crémation. Les cendres sont donc en fait des fragments d’os.

Assister à l’incinération est possible : RÉALITÉ

Si les proches le désirent, il leur est possible d’assister à la « mise à feu », c’est-à-dire l’entrée du corps dans le four crématoire, ou même, à tout le processus. La Résidence funéraire Steve L. Elkas dispose d’ailleurs d’un crématorium, un lieu unique afin de permettre aux familles d’assister à l’incinération et d’effectuer une célébration personnalisée avant ce rituel.

Apporter sa propre urne est possible : RÉALITÉ

Apporter sa propre urne pour conserver les cendres est possible, mais il vaut mieux en discuter avec le directeur de funérailles.

Disperser les cendres est interdit : MYTHE

Ce mythe est très répandu, mais sachez qu’aucune loi n’interdit aux proches de disposer des cendres d’un défunt à leur guise. En effet, le 17 février 2016, le gouvernement québécois a adopté et sanctionné la loi 66 sur les activités funéraires. Aucune restriction quant à la disposition des cendres humaines n’est prévue dans celle-ci, outre qu’il est interdit de les disperser « à un endroit où elles pourraient constituer une nuisance ou d’une manière qui ne respecte pas la dignité d’une personne décédée ». Bref, vous pouvez disperser les cendres aux quatre vents, les verser dans une rivière, les enterrer dans le jardin, les garder à la maison. Cette décision vous revient.

L’incinération est toujours moins chère que l’inhumation : MYTHE

En fait, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Si un défunt est embaumé, exposé puis transporté à l’église avant son incinération, il n’y a aucune économie par rapport à une inhumation. Par contre, s’il n’y a ni embaumement, ni exposition, ni transport avant la crémation, là, des économies seront réalisées. Toutefois, pour le même prix ou presque, il est possible d’organiser un simple service avant d’être inhumé, sans embaumement ou exposition. Bref, parfois, une incinération coute en effet moins cher qu’une inhumation, parfois non.

Aucun délai minimal obligatoire n’est prévu entre le décès et la crémation : MYTHE

Irréversible, la crémation élimine toute possibilité de déterminer la cause exacte du décès. La loi exige donc qu’un délai de six heures sépare la confirmation du décès par les autorités médicales et la crémation.

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Tout sur l’embaumement – Mythes et réalités http://www.steveelkas.com/2018/04/tout-sur-lembaumement/ Fri, 27 Apr 2018 18:34:53 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=161492/ Thanatopracteur. Comment réagissez-vous à la mention de cette profession ? Êtes-vous intrigué ou plutôt parcouru de frissons ? Peu importe, imaginez que des gens choisissent de travailler avec le corps de défunts est difficile pour plusieurs. Sans doute pensent-ils ce métier plus macabre qu’il ne l’est en réalité.
À la fois artistes et scientifiques, les thanatopracteurs endossent pourtant une tâche bien noble : rendre le dernier souvenir des proches d’une personne décédée agréable. En stérilisant, en préservant et en restaurant le corps ...

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Thanatopracteur. Comment réagissez-vous à la mention de cette profession ? Êtes-vous intrigué ou plutôt parcouru de frissons ? Peu importe, imaginez que des gens choisissent de travailler avec le corps de défunts est difficile pour plusieurs. Sans doute pensent-ils ce métier plus macabre qu’il ne l’est en réalité.

À la fois artistes et scientifiques, les thanatopracteurs endossent pourtant une tâche bien noble : rendre le dernier souvenir des proches d’une personne décédée agréable. En stérilisant, en préservant et en restaurant le corps du défunt, ils lui redonnent dignité. Au besoin, ils améliorent aussi l’aspect des corps endommagés par une mort traumatique ou la maladie en vue de l’exposition. L’embaumement donne non seulement le temps à la famille du défunt d’organiser un service, mais lui permet aussi d’avoir une visite à cercueil ouvert si elle en a le désir.

Dans cet article, nous démystifierions donc les raisons derrière l’embaumement, les étapes de ce processus et plusieurs mythes entourant cette pratique.

Pourquoi embaume-t-on une dépouille ?

L’embaumement est pratiqué pour désinfecter la dépouille et en assurer la conservation. La désinfection est importante pour les gens qui doivent manipuler les corps et pour éviter la propagation de maladies. La conservation, quant à elle, permet aux proches de voir le corps une dernière fois et de lui rendre hommage. Sans embaumement, les corps ne seraient rapidement plus présentables.

Aussi, la préparation ou la restauration du corps insuffle un aspect plus vivant à la dépouille pour les derniers adieux. Et pour les gens ayant souffert en fin de vie, ce processus leur redonne leur dignité. Cela confère ainsi à la famille un sentiment de paix très important.

Comment se déroule un embaumement ?

1. Préparation

D’abord, la dépouille est déposée sur une table d’embaumement et ses vêtements lui sont retirés. Ensuite, un inventaire précis de tous les bijoux est dressé, et ils sont retirés pour l’embaumement en vue d’être remis sur la dépouille par la suite.

Puis, le thanatopracteur nettoie la surface de la dépouille et place le corps dans une position convenable en s’assurant de soulager la rigidité cadavérique par le fléchissement, le pliage et le massage des bras et des jambes.

2. Procédé d’embaumement

La première étape du procédé d’embaumement même consiste à retirer le sang du corps et à le remplacer par un liquide à base de formol. Pour se faire, une petite incision est pratiquée à la hauteur de la clavicule droite, là où passent les vaisseaux majeurs, soit la veine jugulaire et l’artère carotide.

Dans la carotide est inséré un petit tube pour injecter le fluide à base de formol remplaçant le sang dans le système circulatoire et dans la veine jugulaire, un tube de drainage pour drainer le sang.

3. Lavage

À cette étape, le thanatopracteur lave et aseptise le corps. Il nettoie aussi les ongles et lave les cheveux (si
cela n’a pas été fait avant l’embaumement). De plus, il effectue le rasage et même un massage du visage afin d’enlever l’expression de douleur ou de tension qui s’incruste parfois dans les traits du défunt.

4. Habillage et mise en cercueil

Par la suite suivront la coiffure, le maquillage, l’habillement et la mise en cercueil. En utilisant les vêtements fournis par la famille, le thanatopracteur habille le corps, pour ensuite passer aux retouches esthétiques du visage et des mains. L’application de produits cosmétiques permet alors de redonner une apparence naturelle à la dépouille. Le corps est par la suite déposé dans le cercueil où est apporté tout ajustement nécessaire aux vêtements, aux cheveux, aux produits cosmétiques ainsi qu’à l’intérieur du cercueil.

En moyenne, la préparation d’un corps nécessite deux heures. Toutefois, dans des cas extrêmes où le corps aurait besoin d’une importante restauration, le processus peut durer jusqu’à même 10 heures.

Embaumement : mythes et réalité

Maintenant que vous connaissez l’utilité et le processus de l’embaumement, il est temps de démystifier certaines fausses croyances à propos de cette pratique :

Lors d’un embaumement, les organes sont retirés : MYTHE

La loi interdit de retirer les organes. Ils auront toutefois pu être retirés avant l’embaumement s’il y a eu autopsie, don d’organes ou ablation chirurgicale.

Les yeux et la bouche sont cousus lors d’un embaumement : MYTHE

De nos jours, un adhésif est appliqué localement pour fixer la bouche et les paupières.

Si la dépouille n’est pas embaumée, les proches ne peuvent pas la voir : MYTHE

Il n’est pas obligatoire d’embaumer une dépouille afin que les proches puissent la voir. Par contre, s’il n’y a pas d’embaumement, selon la loi, les rituels ne doivent pas commencer plus tard que 18 heures après le décès. De plus, la dépouille doit être inhumée ou incinérée au plus tard 24 heures après le décès.

Si le décès est survenu lors d’un accident, les proches ne peuvent pas voir la dépouille : MYTHE

Si le décès est survenu lors d’un accident qui a endommagé le corps, le thanatologue devra évaluer la possibilité de restaurer le corps. S’il juge cela possible, il pourra effectuer des traitements de restauration sur la dépouille afin de lui redonner une apparence familière.

Exposer une dépouille ne sert à rien : MYTHE

Selon plusieurs études, l’exposition de la dépouille permet aux proches de progresser plus facilement et plus sainement dans leur deuil.

En conclusion, rappelez-vous toujours que les thanatopracteurs sont des artisans du dernier souvenir. Leur considération première est toujours les membres de la famille, les proches. Leur but est de les aider à faire leur deuil et à livrer leurs derniers adieux avec sérénité.

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Enfant aux funérailles : bonne ou mauvaise idée? http://www.steveelkas.com/2018/03/enfant-aux-funerailles/ Wed, 28 Mar 2018 13:58:27 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=157636/ Lorsque survient le décès d’un proche, bien des parents se demandent s’ils devraient amener ou non leur enfant au salon funéraire. Cette présence sera-t-elle significative pour lui malgré sa perception approximative de la mort? L’aidera-t-elle à faire son deuil? Ou au contraire cela risque-t-il de l’effrayer? Mon enfant saura-t-il comment agir en de telles circonstances?
Or, il n’y a rien de malsain à ce qu’un enfant assiste aux rites funéraires. Au contraire, exclure un enfant des cérémonies peut provoquer chez ...

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Lorsque survient le décès d’un proche, bien des parents se demandent s’ils devraient amener ou non leur enfant au salon funéraire. Cette présence sera-t-elle significative pour lui malgré sa perception approximative de la mort? L’aidera-t-elle à faire son deuil? Ou au contraire cela risque-t-il de l’effrayer? Mon enfant saura-t-il comment agir en de telles circonstances?

Or, il n’y a rien de malsain à ce qu’un enfant assiste aux rites funéraires. Au contraire, exclure un enfant des cérémonies peut provoquer chez lui un fort ressentiment ou de la déception pour ne pas avoir pu faire ses adieux au défunt. Alors, devrait-il venir ou pas? Cette décision vous appartient à vous, mais aussi, à votre enfant.

Élucider les funérailles

Pour savoir si votre enfant ressent le besoin et l’envie d’assister aux funérailles, préparez-le au déroulement des événements : parlez-lui de l’exposition du corps dans un cercueil ou expliquez-lui ce en quoi consiste l’incinération; dites-lui que des gens pourraient pleurer et que lui-même pourrait se sentir triste; prévenez-le de la présence d’étrangers mais énumérez-lui aussi quelques personnes qu’il connait; parlez-lui des photos, des fleurs et des poignées de mains.

Clarifiez aussi ce qu’il aura le droit de faire ou pas. Bref, faites en sorte de lui éviter toute surprise.

Donner le choix

Une fois le protocole des funérailles élucidé, vous pourrez lui demander – avec confiance, sans intonation ou sous-entendu qui pourraient l’influencer – s’il veut être présent.

Si votre enfant refuse alors de participer aux rituels funéraires, ne lui mettez pas de pression. Mais questionnez-le pour comprendre sa décision et réajuster ses croyances au besoin. S’il ne désire toujours pas venir, offrez-lui une photo ou un objet du défunt vers lequel il pourra se tourner s’il a du chagrin. Vous pouvez aussi lui proposer de prendre des photos pendant les funérailles pour qu’il puisse les regarder quand il se sentira prêt.

Par ailleurs, s’il désire venir, préparez-le aux événements et dites-lui qu’il n’aura aucune obligation : il sera libre de toucher ou pas le cercueil et le corps, de pleurer ou pas, de rester ou de sortir. En ce sens, en général, chez les jeunes, les traumatismes ne sont pas causés par les funérailles elles-mêmes, mais plutôt par l’obligation ou l’interdiction d’y faire des choses.

Être présent

Le jour J arrivé, assurez-vous de rester auprès de lui pour le rassurer au besoin, ou à tout de moins, de garder un œil sur lui. Si vous craignez de ne pas être assez disponible, vous pouvez confier votre enfant à une personne significative pour lui présente sur place.

Expliquer la mort

De retour à la maison, discutez avec lui de ce qu’il a vécu. Peu importe sa compréhension de la mort, attendez-vous à une avalanche de questions durant les jours qui suivent l’événement. Le mieux est d’y répondre au mieux de vos capacités. Pour avoir quelques conseils sur la façon d’expliquer la mort à un enfant, nous vous invitons à lire notre précédent article sur le sujet.

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Faire son deuil après le suicide d’un proche http://www.steveelkas.com/2018/03/faire-deuil-apres-suicide-dun-proche/ Wed, 07 Mar 2018 16:10:02 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=154693/ Perdre un être cher est en soi une expérience bouleversante et douloureuse. Perdre un être cher en raison de son suicide, c’est entamer un deuil particulier et compliqué. Comment pleurer cette mort choisie et non subie? Un suicide est associé à tant de douleur, pour celui qui a choisi de partir, mais aussi, pour ceux qui restent. La culpabilité, la honte, l’isolement, la colère, la peur et l’incompréhension s’ajoutent au chagrin des survivants et complexifient le deuil après suicide.
Culpabilité

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Perdre un être cher est en soi une expérience bouleversante et douloureuse. Perdre un être cher en raison de son suicide, c’est entamer un deuil particulier et compliqué. Comment pleurer cette mort choisie et non subie? Un suicide est associé à tant de douleur, pour celui qui a choisi de partir, mais aussi, pour ceux qui restent. La culpabilité, la honte, l’isolement, la colère, la peur et l’incompréhension s’ajoutent au chagrin des survivants et complexifient le deuil après suicide.

Culpabilité

La culpabilité dans le deuil après un suicide revêt une intensité considérable chez les proches. Plusieurs croient qu’ils auraient pu empêcher la personne d’agir ou reconnaître les signaux d’avertissement : «  Je n’ai pas vu, j’aurais pu, j’aurais dû… « . Ils ont l’impression d’avoir échoué dans leur rôle de parent, d’ami, de frère, de sœur.

S’amorce alors la quête du «  Pourquoi ? « . Quasiment aucun proche n’y échappe. Encore et encore, les endeuillés relisent les messages échangés avec la personne disparue, se repassent le film de leurs conversations, questionnent l’entourage et élaborent mille et une hypothèses pour tenter de comprendre l’incompréhensible. Derrière cette quête se cache l’espoir de trouver quelque chose qui mettra un terme à cette conviction qu’ils sont, d’une façon ou d’une autre, responsable du suicide.

Cette culpabilité favorise aussi parfois l’émergence de «  punitions  » que s’inflige elle-même la personne en deuil pour expier ce qu’elle perçoit comme étant de sa faute : elle ne s’autorise plus le droit d’être heureuse, de rire, de s’amuser, elle restreint son champ de vie.

Honte

La honte, directement liée à la culpabilité, caractérise aussi bien souvent le deuil après suicide, puisque cet acte ultime porte encore son lot de tabous. Anticipant les jugements et le rejet, certains endeuillés évitent le sujet et vont même jusqu’à mentir sur les causes de la mort de leur proche pour éviter d’avoir à se justifier. Par conséquent, la honte enferme fréquemment la personne en deuil dans le silence.

Isolement

La culpabilité et la honte renforcent aussi cette tendance au retrait social et à l’isolement qui est propre au vécu du deuil. Les personnes en deuil par suicide ont souvent tendance à s’auto-exclure des réseaux de soutien, ne se croyant pas dignes de recevoir de l’aide, comme ils n’ont pas su en donner à leur proche disparu.

De plus, comme mentionné, les tabous autour du suicide étant encore bien présents dans notre société, un palpable malaise plane sur la conversation dès la mention du suicide d’un proche. Les endeuillés ressentent donc souvent une gêne lorsque vient le temps d’en parler et répriment alors l’expression de leurs sentiments. Ce malaise est aussi souvent interprété par les endeuillés comme du jugement et du rejet, ce qui les conduit bien souvent à s’isoler.

Néanmoins, l’endeuillé n’est pas le seul responsable de son isolement : l’entourage est parfois aussi en cause. En effet, souvent, les proches ne savent pas comment parler aux gens qui vivent ce type de deuil et se sentent inconfortables en leur présence. Ils en viennent donc, involontairement, à les éviter.

Colère

Ne semblant pas respecter l’ordre naturel des choses, le suicide révolte. Les endeuillés par suicide ressentent donc souvent une vive colère. Elle peut se focaliser sur autrui dans une recherche de boucs émissaires (médecins incompétents, patrons exigeants, amis insensibles, parents indifférents, etc.) ; contre soi, en raison de son sentiment de culpabilité, et finalement, contre la personne disparue.

Le survivant se sent alors abandonné par le défunt et méprise son geste. Difficile néanmoins de s’emporter contre celui que l’on pleure… Pourtant, cette réaction est normale.

Peur

Même si cela peut sembler irrationnel, de nombreuses personnes en deuil vivent dans la peur d’un nouveau suicide : les parents ayant perdu un enfant craignent qu’un autre de leurs enfants ne commette un tel geste et remettent en question l’éducation prodiguée à leur famille, les partenaires de vie des défunts se méfient de l’amour, de peur que leur nouveau conjoint ne les abandonne, etc.

En conclusion, si vous vivez un deuil après le suicide d’un proche, ce que vous venez de lire vous effraie peut-être. Allez-vous vous en sortir ? Serez-vous heureux à nouveau ? Oui, mais le chemin vers l’acceptation sera long et ardu. Votre deuil s’étalera peut-être sur plusieurs années, mais la souffrance finira par s’apaiser, sans jamais disparaître totalement.

Accepter cette décision de votre proche, reconnaître que les causes sont multiples et complexes puis admettre qu’une part de mystère subsistera toujours, tout en conservant l’amour et l’estime que vous lui portiez, sont les premières étapes vers la guérison.

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Surmonter le décès de ses parents http://www.steveelkas.com/2018/01/surmonter-deces-parents/ Wed, 24 Jan 2018 21:27:45 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=150351/ Lorsque la vie suit son cours normal, les parents décèdent avant leurs enfants. Malgré le naturel de ce cycle, la mort n’est pas pour autant la bienvenue. Et même si vous êtes un adulte indépendant et responsable depuis longtemps, la douleur associée au décès de vos parents n’en est pas moins vive ni moins longue à guérir.
Vous vous sentez orphelin, peu importe votre âge. Au tréfonds de vous vivait toujours cet enfant qui pouvait compter sur son père ou ...

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Lorsque la vie suit son cours normal, les parents décèdent avant leurs enfants. Malgré le naturel de ce cycle, la mort n’est pas pour autant la bienvenue. Et même si vous êtes un adulte indépendant et responsable depuis longtemps, la douleur associée au décès de vos parents n’en est pas moins vive ni moins longue à guérir.

Vous vous sentez orphelin, peu importe votre âge. Au tréfonds de vous vivait toujours cet enfant qui pouvait compter sur son père ou sa mère pour se sentir protégé, et surtout, aimé. Cette certitude disparaît avec leur décès, et ce, de façon définitive.

Vous ressentez une intense tristesse qui durera pendant quelques jours, quelques mois, ou même, quelques années. Tout dépend de votre personnalité, de la relation que vous entreteniez avec vos parents, des circonstances de leur mort et du soutien de votre entourage.

Votre entrée à l’école, votre remise de diplôme, votre départ de la maison, l’arrivée de vos propres enfants : voilà tous des jalons importants de votre vie, franchis au côté de vos parents. Et vous réalisez qu’il n’y en aura pas d’autres. Fini le temps où vous étiez l’enfant de quelqu’un… Une profonde transformation de votre identité s’opère alors et vous en perdez vos repères.

Différentes émotions et situations peuvent alors survenir :

Des rites funéraires à accepter

Être réuni avec sa famille et ses proches dans une salle où se trouve le corps, ou encore les cendres, du défunt facilite le processus de deuil. Voir que nos parents étaient aimés et évoquer des souvenirs aide également. Les rites funéraires aident à prendre conscience de la perte, favorisent l’expression des émotions et permettent de recevoir les témoignages d’amour et de soutien de son entourage.

Un étrange soulagement

Si votre mère ou votre père était souffrant, peut-être ressentez-vous un troublant soulagement après leur décès. Loin d’aller à l’encontre de votre douleur face à cette perte, cette forme d’apaisement représente plutôt une preuve d’amour : vous vous sentez mieux depuis que cet être tant aimé ne souffre plus. Sa mort signe la fin de ses tourments et se révèle donc source d’apaisement pour vous.

Un autre parent duquel prendre soin

Si seul un de vos parents est décédé, la tâche de prendre soin du parent restant vous incombera peut-être. Malgré votre deuil, vous aurez à le prendre en charge dans son quotidien, au point de devenir, en quelque sorte, le parent de votre parent, avec tout le trouble qu’induit une telle situation. Il lui sera possiblement difficile d’accorder l’attention requise à votre peine tant il sera happé par la perte de son compagnon ou de sa compagne de vie.

Des conséquences sur la famille

Le décès de vos parents entraîne aussi inévitablement quelques remaniements de la structure familiale. Ils étaient le ciment de votre clan, et sans eux, la dynamique change. Personne n’est plus forcé de bien s’entendre pour leur faire plaisir. Dès lors, certains se rapprochent, d’autres s’éloignent.

Une mémoire à perpétuer

Dans vos rituels, accordez une place à vos parents disparus. Durant une fête de famille, par exemple, évoquez quelques souvenirs en sa compagnie. Ou encore perpétuez une tradition familiale en cuisinant la recette de tarte aux pommes de votre mère. Dans le quotidien, portez la bague de votre père. De tels gestes peuvent s’avérer apaisants et guérisseurs. À vous de trouver ceux qui vous font du bien.

Lire notre article sur comment aider un proche à surmonter un deuil

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Traverser le temps des fêtes malgré le deuil http://www.steveelkas.com/2017/12/146053/ Fri, 22 Dec 2017 17:11:55 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=146053/ Cette année, le temps des fêtes a un goût aigre, une saveur fade et insipide. C’est votre première célébration sans l’être cher. Et préparer les biscuits de Noël, regarder Ciné-Cadeau, décorer le sapin, toutes ces petites traditions que vous partagiez avec lui ravivent la douleur de son décès. Tous ces moments où vous aviez l’habitude de vous retrouver en famille et entre amis sont obscurcis par l’absence de cette personne, cette partie intégrante d’une unité maintenant fortement ébranlée. Mais alors ...

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Cette année, le temps des fêtes a un goût aigre, une saveur fade et insipide. C’est votre première célébration sans l’être cher. Et préparer les biscuits de Noël, regarder Ciné-Cadeau, décorer le sapin, toutes ces petites traditions que vous partagiez avec lui ravivent la douleur de son décès. Tous ces moments où vous aviez l’habitude de vous retrouver en famille et entre amis sont obscurcis par l’absence de cette personne, cette partie intégrante d’une unité maintenant fortement ébranlée. Mais alors que le calendrier n’arrête pas sa course pour vous laisser vivre votre deuil, comment apprivoiser ce temps associé aux réjouissances ?

Vivez votre peine

Même si les fêtes de fin d’année sont habituellement joyeuses, vous avez le droit de ressentir du chagrin et d’être affligé par votre perte. Ne tentez pas de nier votre souffrance ou de minimiser votre épuisement en raison de l’ambiance environnante.

Comme votre deuil siphonne votre énergie et que votre humeur fluctue sans cesse, donnez-vous la permission d’en faire moins. Évaluez vos capacités et déléguez au besoin. Bref, permettez-vous de choisir — au gré de vos émotions — ce qui est convenable pour vous.

Parlez de votre chagrin

Si votre entourage ne partage pas votre perte et déborde d’enthousiasme en ce temps des fêtes, ne pensez pas qu’il ignore votre peine et ne vous empêchez pas de l’exprimer pour autant. Identifiez plutôt ces amis et compréhensifs de votre sensation de perte en cette période de réunion et vous écouteront sans jugement.

Par ailleurs, même si votre famille et vos amis traversent le même deuil et ressentent aussi la peine, aborder le sujet avec eux peut s’avérer difficile, de peur d’amplifier votre douleur à tous. Si les membres de votre famille se sentent aptes à parler ensemble des sentiments qui s’emparent d’eux avant ou pendant les Fêtes, vous pouvez rechercher de concert une nouvelle façon de voir et de vivre cette période.

Vivez votre joie

Quand on vit un deuil, on pense souvent que les fêtes ne retrouveront plus jamais leur gaieté d’avant. Néanmoins, tout comme vous avez le droit d’être triste et de pleurer, vous pouvez aussi rire et vous amuser sans culpabilité. Acceptez le bonheur ressenti à voir vos amis réunis ou votre famille rassemblée. Cela ne signifie pas que la personne disparue ne vous manque plus. C’est plutôt un bref moment de répit à savourer.

Honorez la personne décédée

Que vous décidiez d’adopter de nouvelles traditions, de conserver les anciennes ou de les adapter à votre nouvelle situation, vous pourriez en profiter pour honorer la personne décédée. Rappelez-vous les bons moments passés en sa compagnie, portez-lui un toast ou regardez ensemble l’album de famille.

Ne craignez pas de mentionner son nom, d’en parler et même de vous remémorer des souvenirs en sa compagnie, teintés de joie tout comme de tristesse. Après tout, ils constituent votre plus bel héritage qui vous reste après la mort d’un être cher.

En somme, pendant votre période de deuil, inutile de chercher la stratégie parfaite pour passer à travers les Fêtes : elle n’existe pas. Mais souvenez-vous toujours : vous avez le droit de vivre vos émotions, joyeuses comme tristes. Vous devez les accepter, pas les refouler. Ce premier temps des fêtes sans l’autre sera certainement bouleversant, mais il reprendra bon goût avec le temps, un goût un peu différent, mais délicieux malgré tout.

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Ces objets laissés derrière par le défunt http://www.steveelkas.com/2017/11/objets-laisses-derriere-defunt/ Wed, 22 Nov 2017 22:08:07 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=140680/ L’être cher nous a quittés, laissant derrière lui toute une ribambelle d’objets. Et dans chaque recoin de la maison, l’absence de l’être aimé est amplifiée par leur présence : une paire de souliers dans l’entrée, une brosse à dents sur le comptoir de la salle de bain, des vêtements laissés sur le plancher de la chambre.
Autrefois anodins, mais désormais précieux, les objets laissés par le disparu sont remplis de sens et d’histoires. Les regarder, ou pire, les toucher, ravive la ...

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L’être cher nous a quittés, laissant derrière lui toute une ribambelle d’objets. Et dans chaque recoin de la maison, l’absence de l’être aimé est amplifiée par leur présence : une paire de souliers dans l’entrée, une brosse à dents sur le comptoir de la salle de bain, des vêtements laissés sur le plancher de la chambre.

Autrefois anodins, mais désormais précieux, les objets laissés par le disparu sont remplis de sens et d’histoires. Les regarder, ou pire, les toucher, ravive la douleur associée à la perte. Plusieurs endeuillés décident donc de s’en départir précipitamment espérant passer à autre chose, alors que d’autres s’accrochent plutôt à ceux-ci, comme pour nier cette disparition.

Vaut-il mieux se débarrasser au plus vite des possessions du défunt ou les conserver religieusement ? Tout dépend de vous… En fait, il faut vous donner le temps d’apprivoiser l’absence avant de prendre une quelconque décision.

Faire le grand ménage

Être entouré d’objets orphelins ne réconforte pas tout le monde : plusieurs éprouvent plutôt un violent besoin de se débarrasser de tous les biens de la personne décédée, pensant ainsi éviter de s’accrocher au passé et affronter leur peine plus rapidement.

Toutefois, lors d’une perte, ces objets familiers deviennent des outils pour traverser les étapes du deuil et créent un sentiment de sécurité rassurant. Ils permettent aussi d’accepter une présence plus symbolique du disparu à travers les souvenirs, mais aussi, en quelque sorte, à travers ses objets laissés derrière.

De plus, s’empresser d’éliminer de son champ de vision toutes les affaires de l’être cher peut signifier que l’on préfère éviter la tristesse au lieu de l’affronter. Néanmoins, la seule absence de ses biens matériels ne suffira pas à l’enrayer…

… ou tout conserver

D’autres personnes ont plutôt la réaction opposée et conservent tout, comme c’était au moment du décès, et ce, pendant de très longues périodes : la chambre d’un enfant parti trop vite, le bureau désordonné d’un mari chéri, la penderie bien rangée d’une femme aimée… Les objets exercent alors un effet apaisant pour l’endeuillé, malgré le pincement au cœur dont leur présence s’accompagne bien souvent.

Tout comme se défaire de manière trop hâtive de tous les objets qui alimentent votre mémoire doit être évité, faire comme si rien n’avait changé et figer des marques de la présence du disparu dans votre quotidien s’avère tout aussi néfaste pour le processus du deuil. En effet, cela revient à éviter la situation et nier sa nouvelle réalité.

Prendre son temps

Malheureusement, il n’existe pas de nombre de jours, de semaine ou de mois magiques après lesquels vous vous sentirez prêt à faire le tri dans les possessions de votre proche décédé. Attendez simplement de ne plus éprouver le besoin de toucher et de regarder les objets pour vous apaiser. Une fois la perte acceptée, vous pourrez décider plus objectivement quels objets seront donnés, jetés et, bien sûr, conservés.

Garder certains effets personnels à la valeur sentimentale particulière, comme un bijou, un vêtement ou une photo, est tout à fait normal. Toutefois, ce symbole doit vous permettre d’avancer et de mener une vie normale en évoquant avec douceur le souvenir de la personne aimée.

Bref, seuls les objets qui vous font du bien et vous procurent le courage d’avancer devraient être conservés. Si une chose alourdit plutôt votre chagrin, elle devrait être éliminée : inutile de tout garder et de faire comme si rien n’avait changé. En fait, trier les affaires de la personne disparue signifie apprivoiser enfin une réalité nouvelle, une réalité sans elle.

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Métier de thanatologue : maquiller la mort http://www.steveelkas.com/2017/10/metier-de-thanatologue/ Fri, 20 Oct 2017 17:33:07 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=134672/ Souvent associé à la morbidité, le métier de thanatologue tantôt rebute, tantôt intrigue. S’inscrivant au cœur d’un sujet très tabou dans notre société, la mort, cette profession demeure méconnue et incomprise. Le cliché de l’homme lugubre vêtu de noir qui parle aux cadavres hante encore l’imaginaire collectif.
Pourtant hommes et femme thanatologues sont plutôt des gens empathiques et soucieux du bien-être des endeuillés. Nous aurions donc tort de les qualifier de croque-morts ! Planification, organisation et direction des rites funéraires font ...

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Souvent associé à la morbidité, le métier de thanatologue tantôt rebute, tantôt intrigue. S’inscrivant au cœur d’un sujet très tabou dans notre société, la mort, cette profession demeure méconnue et incomprise. Le cliché de l’homme lugubre vêtu de noir qui parle aux cadavres hante encore l’imaginaire collectif.

Pourtant hommes et femme thanatologues sont plutôt des gens empathiques et soucieux du bien-être des endeuillés. Nous aurions donc tort de les qualifier de croque-morts ! Planification, organisation et direction des rites funéraires font aussi partie de son quotidien, tout comme la manipulation, la conservation et la présentation des défunts.

Accompagner les endeuillés

Contrairement à la croyance populaire, le travail d’un thanatologue ne se résume pas à préparer les corps à l’exposition. Lors d’un décès, il prend en charge les familles et s’occupe d’elles du début à la fin : accueil, conseil quant aux dispositions funéraires et aux choix de la sépulture, transport des dépouilles, organisation et direction des rites funéraires, et oui, bien sûr, embaumement font partie de ses tâches.

Bref, le rôle d’un thanatologue consiste d’abord et avant tout à intervenir auprès de personnes vivantes pour les aider à vivre sainement leur deuil. Pour pratiquer ce métier, l’empathie et le respect s’avèrent donc des qualités essentielles. Savoir décrocher à la fin de la journée aussi… Parce que la peine des gens pèse parfois lourd.

Redonner dignité au corps du défunt

Redonner beauté et dignité au corps des défunts et offrir aux proches la possibilité de voir une dernière fois l’être aimé : voilà l’objectif de l’embaumement.

La thanatopraxie, première étape de l’embaumement, consister à arrêter la dégradation du corps. Le thanatologue prépare d’abord le corps : il le désinfecte, le lave et le rase. Ensuite, avec une pompe à injection, il envoie du formaldéhyde, un fluide préservateur, par l’artère carotide alors que le sang sort par la jugulaire. Puis, à l’aide d’un hydraspirateur, urine, matières fécales et contenu de l’estomac sont éliminés. Les organes internes sont quant à eux préservés, sauf si un coroner les a retirés pour autopsie.

Une fois les yeux et la bouche du défunt fermés, viennent les soins esthétiques : une cire permet de remodeler le visage, des produits spéciaux redonnent une apparence souple à la peau et des crèmes hydratantes colorées empêchent son dessèchement. Pour effacer les traces d’une longue maladie ou d’un accident grave, plus de minutie et de délicatesse sont requises. La mise en plis des cheveux est habituellement laissée aux soins d’une coiffeuse. Malheureusement, malgré beaucoup de bonne volonté, certains corps ne peuvent jamais être montrés à la famille en raison de leur état.

Finalement, le thanatologue habille le corps et procède à la mise en cercueil. Le défunt est alors prêt pour sa dernière rencontre avec les siens.

Le thanatologue est la dernière personne à s’occuper du défunt et il en prend donc soin avec le plus grand respect, car il sait que cette personne était aimée.

Exercer le métier de thanatologue

Depuis 1980, le Collège de Rosemont est le seul établissement public d’enseignement québécois autorisé à offrir le programme d’étude en thanatologie.

Ce programme permet à l’étudiant ou à l’étudiante d’acquérir les connaissances et de développer les habiletés en sciences, en relations humaines, en administration et en techniques disciplinaires requises dans l’exercice de sa future profession. Le corps professoral est formé de thanatologues dynamiques impliqués dans leur milieu et possédant une expérience de travail pertinente.

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Deuil périnatal : douleur et isolement http://www.steveelkas.com/2017/09/deuil-perinatal/ Tue, 26 Sep 2017 13:23:38 +0000 http://www.steveelkas.com/?p=129978/ Habituellement synonyme de grand bonheur, la plupart des grossesses se déroulent sans problème et se concluent par la naissance d’un bébé en plein santé. Toutefois, un drame imprévisible survient parfois : le décès de l’enfant tant désiré. La douleur associée au départ trop rapide de ce petit être amoureusement porté demeure souvent incomprise, et même, banalisée par l’entourage. Pourtant, le deuil périnatal ne se limite pas à la perte d’un bébé : les projets, les rêves, le bonheur anticipé, eux aussi sont ...

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Habituellement synonyme de grand bonheur, la plupart des grossesses se déroulent sans problème et se concluent par la naissance d’un bébé en plein santé. Toutefois, un drame imprévisible survient parfois : le décès de l’enfant tant désiré. La douleur associée au départ trop rapide de ce petit être amoureusement porté demeure souvent incomprise, et même, banalisée par l’entourage. Pourtant, le deuil périnatal ne se limite pas à la perte d’un bébé : les projets, les rêves, le bonheur anticipé, eux aussi sont envolés. Une vie entière ne sera jamais vécue…

Démystifier le deuil périnatal

On qualifie de périnatal tout deuil vécu par les parents de bébés décédés pendant la grossesse, durant l’accouchement ou au cours de la première année suivant la naissance.

Chaque parent vit différemment cette expérience très personnelle. Peu importe le stade de la grossesse, le lien affectif formé par les parents avec leur bébé influence en grande partie l’intensité de ce deuil.

Néanmoins, selon une croyance populaire, les parents devraient se remettre plus vite de la mort avant-terme ou très rapide d’un bébé. Or, pour eux, la perte est lourde, peu importe l’avancement de la grossesse, et ce, même s’ils n’ont pas ou très peu connu leur enfant. Le chagrin peut avoir la même intensité que pour la mort d’un être ayant vécu.

Tabou dans notre société, le deuil périnatal s’accompagne souvent de honte, d’une diminution de l’estime de soi et de culpabilité d’avoir échoué, contrairement aux autres parents, à mettre au monde un enfant vivant.

Par ailleurs, pour l’entourage n’ayant pas développé de lien affectif avec lui, comprendre la souffrance des parents s’avère complexe.

Pour toutes ces raisons, partager la mort d’un tout petit bébé est souvent difficile. Plusieurs s’isolent alors.

Quelques conseils

Le retour à la maison les bras vides, les questions des proches ou des autres enfants, les montées laiteuses sans bébé à nourrir, la rencontre de femmes enceintes, la chambre du bébé à la maison… Tous ces petits éléments alourdissent le deuil vécus par les parents.

Alors si vous vivez la perte de votre bébé, ou accompagnez des parents dans cette douloureuse épreuve, voici quelques conseils pour traverser ce deuil si particulier :

Éviter toute banalisation

Véritable épreuve pour les parents, le deuil périnatal doit être considéré légitime, peu importe le moment du décès de l’enfant. Les phases du type « Tu es encore jeune, tu en auras un autre », « Ce n’est pas si grave, il était petit », ou encore « Vaut mieux maintenant que plus tard » encouragent l’isolement et doivent à tout prix être évitées. Au contraire, considérez plutôt cet enfant disparu, parlez-en, donnez-lui une existence.

Être une présence rassurante, apporter un soutien dans les tâches quotidiennes, adopter une écoute active, faire preuve d’une compréhension empathique et de patience : voilà d’autres bonnes pratiques à adopter. Les parents endeuillés désirent parler de leur bébé et partager les souvenirs qu’ils ont de lui

Rassembler le maximum de souvenirs

Alors qu’un lot de souvenirs inestimables accompagne la mort d’un proche présent dans notre vie depuis des années, le décès périnatal d’un enfant en laisse très peu aux endeuillés pour se réconforter. Pour leur cheminement, cette insuffisance représente une difficulté supplémentaire.

Voir le bébé, même décédé, et lui donner un prénom s’avère donc primordial. Laver le bébé, l’habiller, prendre une empreinte de pied, conserver une mèche de cheveux, prendre des photos : même si ces gestes peuvent sembler insensés, morbides même aux yeux de certains, les parents devraient conserver le maximum de souvenirs de leur enfant disparu.

Se faire aider

Enfin, lorsque la souffrance demeure trop vive sans diminuer, il ne faut pas hésiter à consulter.

Par ailleurs, même si ce sujet demeure tabou, de plus en plus d’organismes et de ressources voient le jour pour soutenir les familles vivant un deuil périnatal :

Administré par et pour des parents vivant un deuil périnatal au Québec, l’organisme québécois Parents Orphelins regroupent ces pères et ces mères afin qu’ils s’entraident tout en bénéficiant de services complémentaires à ceux offerts dans les services de santé.

En outre, chaque année, le 15 octobre a lieu la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal. Organisée pour sensibiliser les gens à la perte d’un bébé, elle a pour objectif de « faire connaitre la réalité de nombreuses familles touchées annuellement au Québec et leur offrir une reconnaissance ».

Alors surtout, si vous traversez une telle épreuve, ne restez pas seul.

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